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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 19:55

Cadaquès 2900 habitants

 

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Je ne m'y attarderai probablement moins que ce que la petite cité le mérite. Tout simplement parce que beaucoup de choses ont été écrites sur ce bijou de la côte, sa singularité, son charme indéfinissable. Quelques vérités certes, mais aussi des élucubrations invraisemblables. Il va s'en dire que l'appellation de "Saint Tropez catalan" m'irrite profondément. Plus qu'exagérée, elle est surtout usurpée. Ici pas de Sénéquier, pas de badauds contemplant les yachts, pas d'hôtels de grand luxe; en fait, peu d'ostentations, de bling- bling, et c'est beaucoup mieux ainsi. La comparaison avec Saint Tropez ne tient la route que pour la beauté du site et le fait qu'elle fût et demeure un lieu fréquenté par les artistes.

 

Quoi qu'il en soit, des pages et des pages lui ont été consacrées. J' en ajoute ici quelques unes, sachant pertinemment qu'elles n'apportent rien de bien original ou de nouveau.

 

 

D'abord Cadaquès, c'est déjà une route. Que l'on arrive de Roses ou d'el Port de la Selva, les perspectives sont spectaculaires et on prend alors conscience du total isolement géographique du village. De Roses, la route s'élève régulièrement et dégage de beaux points de vue sur cette baie à la courbe parfaite, malheureusement entachée de nombreux buildings disgracieux. Ce n'est certes pas Bénidorm, mais tout de même, comment a-t-on pu laisser construire de telles verrues sur un tel site?

La montée depuis el Port de la Selva, sur l'autre versant est tout aussi somptueuse et encore plus sauvage.

 Arrivées au col de Perafita, les deux routes se rejoignent sous le Peni, la montagne de Cadaquès qui culmine à plus de 600 mètres d'altitude. De là, on attaque la très  belle descente de cinq kilomètres sur le village. La route serpente au milieu de champs d'oliviers, bordée ça et là par d'imposants figuiers de barbarie. La conduite se fait plaisir, avec ses petits murets de pierre, ces affleurements de roches mordorées, couleur chocolat, de celles dont on fait ici les élégantes demeures des riches. Les cyclistes aussi s'en donnent à coeur joie dans ce parcours quasi idyllique, minéral et végétal, où les constructions sont rares. Quel contraste avec d'autres arrivées en bord de mer sur cette même Costa Brava. Merci le Parc Naturel... Au bout de quelques virages, dans cette étendue argentée d'oliviers de tous âges, la mer est en point de mire, la baie de Cadaquès se dévoile peu à peu.

Arrivé au village, le plus simple, même si cela peut s'avérer onéreux à la longue, est d'emblée de se garer au parking de l'entrée, le stationnement dans le village étant difficile et très aléatoire.

 

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Le blanc est la couleur dominante

 

Voici donc le Bijou de l'Alt Emporda, une petite ville préservée, la plus orientale d'Espagne, dans la péninsule du Cap de Creus. Le plus beau village du monde selon Salvador Dali, réputé pour son bon goût mais aussi pour son sens de la nuance...Lorca, quant à lui, parlait, pour le site, de paysage parfait...

Séparée du reste de la comarque jusqu'à la fin du 19 ème siècle, la ville a longtemps vécu en autarcie. Plus tard malgré la construction de la route, Cadaquès a conservé, grâce à cette difficulté d'accès et ce relatif isolement, une certaine virginité urbanistique, une forte personnalité mais aussi l'essentiel de son authenticité.

Le tourisme s'y implante vers 1950, mais il est à cette époque le fait d'artistes, venus chercher le repos mais aussi l'inspiration. Très sensible à la beauté et la tranquilité du site, ils y séjournent épisodiquement, se refilent "le plan" pour parler comme les djeuns... Dali est bien évidemment le plus connu d'entre eux, c'est lui qui est à la base de l'attraction des artistes au village. Thomas Mann, Breton, Eluard, Duchamp, Man Ray et bien d'autres encore y ont séjourné durant cette période.

Parmi les espagnols n'oublions pas les frères Pitxot, beaucoup moins connus que Dali, mais qui fédèrent autour d'eux d'importantes personnalités artistiques et culturelles du moment: Monturiol, Duchamp, Picasso, Magritte, Ernst, Bunuel ou Lorca. Que du petit monde!!!

La ville a gardé cette image artistique et culturelle, avec outre le musée, de nombreuses galeries d'art, et un réputé festival de musique à la belle saison, où toutes les pointures de la grande musique se doivent de se produire à un moment ou à un autre.


Si Cadaquès est devenue une importante commune touristique, elle conserve  son vieux quartier de pêcheurs aux maisons d'un blanc immaculé. Sensation étrange de se trouver sur une île grecque tant l'architecture, et les lumières et couleurs sont différentes d'autres villages côtiers de la Costa Brava. Un sentiment d'îliens peut d'ailleurs être une des caractéristiques principales des habitants de la ville. L'unique sortie jusqu'au 19 ème siècle était la mer, d'où ce particularisme et cette mentalité particulière au village...On y parlait d'ailleurs jusqu'à il ya peu un dialecte autochtone, que certains anciens pratiquent encore. En outre, le village a aussi sa propre radio depuis une trentaine d'années, Radio cap de Creus. Nous sommes presque sur une île...


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C'est à pied que l'on découvre le mieux le village longeant les petites criques de la baie, dégageant des plages de poches, jetant un oeil sur ces façades surannées et néanmoins éclatantes. Au loin, au fond de la baie, un petit rocher emblématique " Es Cucuruc ", souvent travaillé par Dali, et chanté par d'autres.

Le casc antic, constitué de quelques rues pentues et empierrées aux jolies maisons blanches et fleuries, est très pittoresque. C'était donc l'ancien vieux quartier de pêcheurs. Très photogénique, on y trouve de nombreuses échoppes et galeries d'art.. Au sommet, la très sobre église Santa Maria, du gotic tardif est d'une simplicité et d'une épure très élégante. En outre, elle renferme un prodigieux retable baroque du XVIII ème. Il est l'oeuvre de Pau Costa qui travailla par ailleurs sur celui d'Arenys de Mar près de Barcelona, autre joyau catalan. Sur le perron, la vue est sublime.

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  Ici, les rues sont faites de galets et de pavés de lloses, et les arpenter hors saison est un vrai régal, dans ce labyrinthe de maisons blanches, très souvent superbement fleuries. Carrer Bellaire, du Dr Caillis, del Call, l'une des plus photogénique ou Sa plaça, le seule petite place du casc antic. Désormais l'église est dépassée par quelques maisons luxueuses sur la colline, toutefois bien intégrée au paysage. Soyons hônnetes...les riches ont parfois du goût...

Plus bas, on rejoint le punta des Baluard et son point de vue sur la mer. On y  trouve aussi les quelques restes de fortifications, avec cette tour semi cylindrique, (aujourd'hui, occupée par l'annexe de l'ajuntament) qui cloturait la vieille ville. Elle aussi "emblanquinada", comme on dit ici, c'est à dire blanchie à la chaux.

Retour sur la platja Gran, face au Casino, ce bel édifice rectangulaire au blanc immaculé qui est occupé aujourd'hui par un bar cafétéria.

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La balade se poursuit au bord de l'eau à la découverte de mini plages, de magasins originaux et de bâtisses envoutantes.

En retrait, plaça Rahola, la maison du même nom est plutôt élégante, avec ses frises, ses pilastres et ses motifs marins. Juste à côté, l'hôtel " La Residencia " affiche aussi une sobre élégance. La bâtisse, érigée en 1904, fût le cadre de la mythique Fonda Miramar, qui hébergea bon nombre d'artistes ( notamment Picasso et Dali him self ) et d'intellectuels au milieu du XXème siècle. Transformé dans les années 70 en musée et galerie d'art, elle a retouvé sa vocation première d'hébergement depuis une vingtaine d'années. Dans son mobilier et sa décoration, on trouve bon nombre de travaux et d'oeuvres d'artistes. C'est toute proportion gardée l'équivalent local de l'Hôtel des Templiers à Collioure. D'ailleurs, sur la façade le cadran solaire est une oeuvre de Dali datant de 1966...

Cependant la maison la plus remarquable reste sans conteste la Casa Serinyana o Blaua, une superbe maison moderniste posée à quelques mètres de la mer. Construite à partir de 1910,  on remarque d'emblée sa somptueuse façade décorée de céramique bleue, et de fer forgé. Un sens du détail faramineux, comme souvent dans l'art nouveau, encore plus spectaculaire depuis sa récente rénovation. Son côté féérique est accentué par ces toits très pentus et les auvents décorés de faience. Petit pont sur la rue qui permet l'edification d'une terrasse qui doit être bien agréable les soirs d'été avec sa vue sur le casc antic. Un rêve.

 

 

C'est souvent hors saison que nous aimons fréquenter le village. La balade se fait plus mystérieuse, moins balisée. Le lundi est une journée bien agréable avec son petit marché sur la Riera. Parfois la météo n'est pas de la partie, mais le site irradie incontestablement et la lumière y est parfois très crue. D'ailleurs, les Cops de mar, comme l'on dit ici ( coups de mer) n'épargnent pas le village et ils sont parfois très violents comme durant l'hiver 2008/2009. La neige fait même son apparition quelquefois, pour le plus grand bonheur des photographes locaux.

Tout ça fait que le village est un incontestable "poble de ciné". Un lieu où les tournages sont fréquents, le décor naturel constituant un incontestable bijou.

       

 

 

Portlligat

La petite anse si chère à Dali est facilement accessible par Cadaquès, en véhicule, 2 kilomètres au nord, ou à pied par le délicieux cami antic qui longe en partie la côte. Un moment très agréable parmi les oliviers. On peut faire une pause au délicieux Ermitage Sant Baldiri, petite construction populaire baroque avec cimetière accolé.

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La baie de Portlligat

 Descente sur la magique petite baie de Portlligat. Dali y acheta plusieurs maisons de pêcheurs qui, transformées peu à peu et reliées les unes aux autres donnent cette spectaculaire bâtisse blanche qui ferme la baie. Surmontée par un des emblèmes du maître de Figueres, ces gros oeufs d'un blanc immaculé, fertilité quand tu nous tiens, on visite l'endroit l'oeil aux aguets, à la recherche de certaines pitreries, le mot n'est pas ici péjoratif, avant de se balader le long de la plage aux paressent quelques derniers vestiges des traditionnelles barques catalanes. Au loin, des voiliers et l'Illa de Port Lligat offrent toute la palette des verts et bleus.  Des lumières et des teintes qui évoquent plus l'Atlantique que la Meditérranée. Mystérieux.


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Juste à côté, on trouve l'Hôtel Port Lligat, où j'ai passé quelques nuits, il y a bien longtemps. Les prestations de l'époque n'étaient pas spectaculaires, mais la situation est tellement idyllique... Avoir presque pour soi cette petite anse de rêve au crépuscule est déjà un véritable cadeau.

 

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J'ai découvert très récemment un très joli poème de Victor Rahola, issu d'une célébrissime famille locale, qui rend hommage à ce petit bout du monde et notamment à l'Illa de Port LLigat qui ferme la baie. Il débute ainsi:

 

 

"Amb ta petita amiga La Farnera

vigiles el portal de Portlligat;

ton pare, el Cap, ta mare l'Oliguera

et guarden amb amor al seu costat."

 

Avec ta petite  amie la Farnera (la minuscule île voisine)

Gardiennes du Passage de Portlligat;

Ton père le Cap (de Creus), ta mère l'Oliguera ( la presqu'île entre Cadaquès et Port Lligat)

te gardent avec amour à leur coté

 

 


 

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      Les alentours sont superbes et la balade est fortement recommandée, vers s'Alqueria par exemple. Sorte de lande, la sensation parfois d'être en Bretagne ou en Irlande avec cette végétation basse et vert tendre, ses falaises balayées par les vents et ce côté presque inhospitalier et bout du monde qui angoisse autant qu'il ravit. 

 

 

Escapade vers le Cap de Creus.

 Une superbe route mène au point le plus oriental de la péninsule ibérique, le Cap de Creus. Environnement minéral, magnifiques calas aux eaux turquoises où mouillent de jolis voiliers, notamment dans celle de la Guillola ou la Cala Bona, la bien nommée. Descente vers le petit isthme avec à gauche la Cala Culip et à droite la Jugadora et dernière petite montée vers le phare. L'orient est à portée de main. Précipices, îlots, paysage grandiose et sauvage. Aride et grisâtre, fascinant et envoûtant. Avant de boire un verre il faut se balader aux milieux de ces roches aux formes capricieuses, rongées par l'érosion et par cette tramontane si chère aux catalans. Superbe lumière notamment le matin où d'ailleurs de nombreux catalans se donnent rendez vous le premier jour de l'année pour voir se lever le premier soleil de l'année sur la péninsule ibérique. Un moment inoubliable, d'une poésie rare.

On va boire un verre au resto du cap, ancienne caserne de la Guardia civile, où la vue n'est pas dégueulasse. Cette géologie sauvage a modelé au fil du temps des formes capricieuses qui évoquent parfois les animaux. On se surprend à chercher ici un lapin, là un aigle et bien sûr, tout près de la route le fameux chameau « Es Camell ». Pour ce qui est du Cap et de son paysage, Josep Pla utilisa une fois l'adjectif « Descarnat » qui est d'une justesse implacable. Décharné, émacié...  

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D'ici, on peut descendre à pied vers certaines délicieuses criques dont la plus connue est la Fredosa.

 

 

 

Manger à cadaquès

Pour manger, une offre large et diversifiée. Cependant, rien de bien spectaculaire ou surprenant. En ce qui nous concerne, nous avons nos habitudes a Es Baluard, d'autres c'est Can Rafa ou la Galiota.

Etonnamment, de mon  point de vue, il existe peu de bons restaurants sur le village. Certes pas mal d'endroits pour manger sur le pouce, grignoter ou boire un verre voire même guincher, quelques attrappe-touristes -c'est de bonne guerre- mais les véritables gastronomes sont parfois frustrés par l'offre d'un village d'une telle aura. Par exemple, de mon point de vue, on mange mieux à L'Escala.

Parmi les bons Es Baluard, profite d'emblée d'une situation unique dans les anciennes fortifications. Ce bastion (Baluard) dont les rochers lèchent les soubassements de la bâtisse. L'adresse est connue depuis une quarantaine d'années et c'est désormais le fils qui est aux commandes. On est déjà charmé, par la salle d'un blanc immaculé, avec ses carreaux de faience vert olive qui répondent à la façade, et par cette vue sublime sur la mer qu'offrent certaines tables. Ici bien évidemment, le poisson est roi. Ma rap à la planxa était exquise et les cloisses de Marjo tout autant, au vue de l'empressement et des petits râles de bonheur que je semblais percevoir. Ici, la pêche est du jour et, turbots, rougets et suquet de peix fleurissent les tables. La morue n'est pas en reste avec la goûteuse timbala de bacalla esqueixat amb romesco. Je m'en lèche les doigts. Un regard par la fenêtre avant de partir à la plage et ses barques colorées et la délicieuse Casa Blau au second plan. Je m'imprègne de cette beauté. Certes, ceci a un coût et manger à Cadaquès comme dans d'autres villages qui ont de la gueule accentue le tarif général.

 

 

 

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La timbal de bacalla

 

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      Les esparrecs verds d'Es Baluard

 

Dormir à Cadaquès


Une bonne vingtaine de pensions et d'hôtels sur la commune, toute la gamme étant représentée, sauf le très haut de gamme. Ici pas de Byblos ou autres relais château. Pour autant une clientèle assez friquée se rend à Cadaquès, sensible au cadre et au côté quelque peu bohème et nature du lieu. Le soir ces beautiful people aiment s'encanailler dans les bars de le Carrer Miquel Rosset.

C'est dans cette artère un peu en retrait du bord de mer que se concentre l'essentiel de la vie nocturne de Cadaquès. La rue Miquel Rosset est jalonnée par une bonne quinzaine de restos et bars de nuit. On y trouve même une petite pension, j'imagine qu'on y dort assez moyennement...

Parmi les emblèmes de la cité on n'oubliera pas la Casa Anita et son annexe l'Anita nit qui a vu défiler bon nombres de célébrités ces dernières décennies. Vu l'exiguité du lieu et sa réputation, les places sont chères pour manger un morceau là où fut installé Yul Brynner ou Salvador Dali.

 

 

 

 

 


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commentaires

Espana 04/11/2015 18:09

ça fait rêver, j'aimerais un jour les visité.

Marc 31/08/2015 16:16

Je rajoute qu'on peut en être tellement amoureux que l'on se prend à regarder les prix de l'immobilier : c'est alors que l'on se rend compte du côté "Saint-Tropez de Barcelone" avec des bicoques à plusieurs millions d'euros...

Marc 31/08/2015 15:59

Très fidèle description, bravo. Aaaaah Casa Anita... l'adresse qu'il faudrait garder pour soi... j'ai connu l'époque où l'on s'asseyait sur des bancs de bois dans la rue, attendant que se libèrent les tables. Juan le patron sortait bouteille à la main pour arroser nos verres et nous faire patienter...
La dernière fois que j'y suis allé, les cuisiniers organisaient une course de langoustes sur le carrelage... bien sûr en France, le bureau 'hygiène aurait sévit... Juan n'a pas son pareil pour animer le lieu et vous refiler presque de force ses sardines qu'il a achetées en trop alors que vous voulez ses petits calamars à la plancha... Attention toutefois, pas de carte, pas de prix, et Juan qui aurait en saison une petite tendance à se "tromper" sur l'addition (toujours à son avantage ;-)
On s'en foutrait presque tellement ce lieu est original... On y mange à la même table avec des inconnus et c'est le seul restau que je connaisse où le patron peut vous engueuler pour votre choix de plats : j' y ai vu de jeunes campeurs allemands se faire pourrir pour avoir commandé des oeufs et des saucisses plutôt que des poissons...

Christophe 15/07/2014 15:33

Connaissant CADAQUES depuis plus de 40ans je salue la précision des descriptions de cet article.
J'ai l'impression d'y être en vous lisant. Je vais d'ailleurs y être bientôt pour de vrai comme chaque année. Merci d'avoir partagé votre amour de ce lieu incomparable.

Christophe 06/08/2014 08:34

Merci pour votre réponse, je suis déjà revenu de mon paradis sur terre et c'était comme d'habitude génial. Il y a quand même un truc qui mériterait de figurer dans votre blog (j'avais oublié de le préciser lors de mon premier message) : le restaurant CALA D'OR 52 ans d'existence qui fait le meilleur SUQUET DE PEIX et la meilleure PAELLA du monde (je sais mon commentaire n'est pas objectif mais quand même...)
à vous lire,
cordialement,
Christophe

marjorie.porcar@aliceadsl.fr 22/07/2014 12:39

Bonjour,
Merci à vous plutôt pour ce commentaire touchant. Très bon séjour à Cadaquès ou dans d'autres coins de Catalogne. Encore merci, et à bientôt.
Lescapellaencatalogne.

Seb 29/06/2014 20:54

Très bon article, cela m"a donné envi d'y retourner ! Merci beaucoup

marjorie.porcar@aliceadsl.fr 30/06/2014 09:54

Merci beaucoup à vous pour vos encouragements, et bon séjour en Catalogne si vous avez la chance d'y passer quelques jours. A très bientôt...

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